jeudi 2 octobre 2008

LES NAINS SE BARRENT AUSSI



A HAGUENAU ON A VRAIMENT DU SOUCI A SE FAIRE !
après la prison, l'armée, même les nains foutent le camp !!!
ils voulaient prendre les transports publics...
relevé dans le blog des DNA :
Nains de jardin en liberté dans la ville

Par Jean-Marc Jankowski (16h41)
Surprise aujourd’hui à la prise de service des agents de la gare de Haguenau : des nains de jardin attendaient devant les rames des trains en stationnement comme s’ils voulaient partir en voyage. D’autres figurines ont été amenées au service des objets trouvés de la mairie dans la même matinée.
Quatre nains d’une (même ?) famille attendaient sagement devant un train, alors que six autres avaient choisi de se poster à l’arrêt de bus « Ritmo », devant la gare. Mise en scène sympathique, il est vrai, mais peut-être moins pour le propriétaire des « créatures ».

A Haguenau c'est tous les jours dimanche...

Relevé sur le blog de michvonhawenaw :

J'ai testé pour vous : A Haguenau c'est tous les jours dimanche... Aujourd'hui, c'est samedi. J'ai rendez-vous chez maman pour déjeuner en compagnie d'autres membres de la famille. Détail qui a son importance : elle habite dans le secteur de la Place d'Armes.

Après quelques courses ce matin à Strasbourg, je me pointe à Haguenau et là, bordel de merde, ils ont encore bloqué la rue qui mêne au centre ville ! Putain ça commence à me gonfler ! Et en plus ils ont mis un barrage digne de ce nom qui ne laisserai pas passer une fourmi !

J'aimerais donc exprimé ma désapprobation totale pour la piétinisation de la Grand'Rue. Je me suis longuement exprimé sur ce sujet sur le
blog des DNA que je vous invite à consulter (mais revenez ici après !)

Je m'attable "Au Tigre" pour mon traditionnel café et quelle tristesse cette ville pour un samedi matin... pas un bruit... pas une voiture... juste quelques passants... et on est Samedi !!!

C'est le jour où entre 10h et midi, la ville devrait fourmiller, vivre, s'animer, se socialiser !

Et là..., ...rien. Au sommet du col du pigeonnier un jour de fermeture pour cause de neige, ça serait pareil.

A la fin du repas, je mets donc ma petite fille dans sa poussette et décide d'aller voir tout le parcours concerné par cette piétonisation.

1er constat, les gens ne marche pas sur la route. Ensuite, il n'y a qu'un passage qui justifierait la fermeture de la Grand'Rue, c'est le tronçon de 50m compris entre la Patisserie de mon pote Chorche (Heitz) et le bâtiment du Crédit Mut', qui est le plus étroit.

Pour y remédier, à mon avis, un simple ré-aménagement de la voirie devrait suffir.

En attendant, si la municipalité décide cette piétonisation, Haguenau vient d'inventer la ville où c'est tous les jours dimanche...

mercredi 1 octobre 2008

LE CHOCOLAT EST IL APHRODISIAQUE ?

A VOUS D'ESSAYER !

Peut-être… Le chocolat a cette réputation depuis l'époque précolombienne, mais il était alors riche en poivre et piments, épices qui étaient plus probablement à l'origine de cette vertu. Le roi aztèque Moctezuma II buvait 50 tasses de chocolat par jour pour pouvoir honorer ses multiples femmes. Plus tard, le chocolat jugé trop excitant, fut déconseillé aux hommes d'église. De récents travaux ont montré qu'il favorisait l'activité sexuelle des rats. A ce jour aucune expérimentation n'a été effectuée chez l'homme… Toutefois on peut penser que le chocolat, grâce à ses effets positifs sur le psychisme et la circulation artérielle, suffise à favoriser et améliorer l'activité sexuelle...
Nous avons pensé une belle bonbonnière contenant des sujets suggestifs pour attiser la curiosité de votre partenaire et déguster de bons chocolats en toute intimité : nous l'avons intitulé CARRE BLANC car elle contient un chocolat blanc de forme carrée (entre autres...) Même si on n'est pas persuadé des qualités aphrodisiaques du chocolat, l'entrée en matière est toutefois garantie !


texte extrait du site www.Seniorplanet_fr : Dans son "traité des aliments" en 1702, Louis Lemery précise, à propos du chocolat : "Ses propriétés stimulantes sont propres à exciter les ardeurs de Vénus." Selon certaines rumeurs, Madame du Barry ne manquait pas de servir une bonne tasse de chocolat mousseux à ses amants. Les XVIIe et au XVIIIe siècles, exotisme aidant, donnèrent à cette fève ses lettres de noblesse et d'ardeur.

Le chocolat provoque un effet à la fois aphrodisiaque et euphorisant. En mangeant du chocolat, notre organisme sécrète une hormone appelée "l'endorphine" qui nous rend, comment dire…. emplis de bonheur. C'est probablement pour cela qu'en 1621, le théologien allemand Rausch publiait à Vienne une "Disputatio" dénonçant le chocolat comme la cause d'un embrasement des passions.

Pour conclure sur un éclat, reprenons les écrits de Brillat-Savarin : "Heureux chocolat qui, après avoir parcouru le monde à travers le sourire des femmes, trouve la mort dans un baiser savoureux et fondant de leur bouche."

TOUJOURS LA ZONE PIETONNE....

Voila, c'est encore une fois fait sans concertation ! Ce mercredi matin 1er octobre par une petite pluie cinglante et un vent à vous couper le souffle, je regarde non seulement les feuilles tomber, mais aussi dans la grand rue les feuilles collées sur les panneaux mobiles d'interdiction de stationner, que la grand'rue va de nouveau être coupée tous les week end du samedi 10 heures au lundi 8 heures...Est ce que les intéressés ont été demandés ou prévenus ?? que nenni !!! on décide en haut lieu, unilatéralement de couper une route sans demander qui que ce soit, sans qu'un arrêté municipal soit publié. Je pensais (naivement) que c'était une expérimentation qui devait au départ durer jusqu'a fin aout et maintenant c est jusqu'au 29 décembre (pour commencer..) et pourquoi jusqu'a lundi matin 8 heures ??? y a t il tellement de trafic qui risquerait de gèner les promeneurs ? entre samedi soir et lundi matin ??

NOUS SOMMES DES VACHES A LAIT


LE BILLET DE SAUVEGARDE RETRAITES
RSA : actif et retraités, vous allez encore trinquer !

La dernière trouvaille du gouvernement s'appelle le RSA (Revenu de solidarité active). Inspirée initialement par la réforme de l'Etat providence réalisée en 1996 par l'ancien président américain, Bill Clinton, qui préconise le passage de l'assistanat au travail, elle est appliquée aussi dans de nombreux autres pays européens. En France, elle risque de devenir une usine à gaz.

Pour financer le RSA, le gouvernement a choisi de créer une nouvelle taxe. Jusque-là rien de neuf sous le soleil, nos dirigeants, qu'ils soient de gauche ou droite, ont toujours fait preuve dans ce domaine d'une implacable continuité. D'ailleurs, depuis les élections du mois de mai 2007, pas moins de 15 impôts supplémentaires ont été inventés. C'est ce qu'on appelle avoir de la suite dans les idées.

On peut aussi ne pas s'étonner de l'incapacité du gouvernement à trouver 1,5 Mds d'euros d'économies sur plus de 1 000 Mds de dépenses publiques afin de financer le RSA. Nos politiques ont toujours été incapables de mettre de l'ordre dans les finances publiques.

Le grand problème vient du fait que la nouvelle taxe touchera les revenus de l'épargne. Un nouveau prélèvement de 1,1 % sera instauré sur les revenus du placement et ceux du patrimoine. Ces revenus proviennent principalement de loyers et de dividendes des plans d'épargne en actions et des contrats d'assurance-vie. Cela concerne des millions de Français : 12,5 millions de Français possèdent une assurance-vie, 2,2 millions perçoivent des revenus locatifs et 11 millions de Français détiennent des valeurs mobilières.

Après avoir constaté une diminution de leurs retraites, les Français assistent aussi à la diminution de leur épargne qui devait compléter leur maigre retraite. On a rarement fait mieux dans l'appauvrissement des retraités !

Si nos dirigeants veulent absolument trouver de l'argent pour cette « réforme » qui, d'après eux, devrait en fait combattre la pauvreté, pourquoi ne pas réformer les retraites du public en les alignant sur celles du privé ? Ainsi, parmi les dizaines de milliards d'euros d'économies on trouvera bien 1,5 Mds pour financer le RSA !

"Non à la taxation de notre épargne !"

mardi 30 septembre 2008

SUJETS BRULANTS A HAGUENAU

LES SUJETS BRULANTS DE NOTRE BELLE VILLE DE HAGUENAU
extraits du blog des DNA que tout le monde ne peut pas lire....

lundi 22 septembre 2008
Haguenau
Extension de la zone piétonne au centre ville : qu’en pensez-vous ?
Par Hervé Keller (14h17)

Les automobilistes s’en seront rendus compte les premiers. A l’intersection de la Grand’rue et de la rue de la Moder, une barrière empêche les véhicules de poursuivre leur route, laissant la Grand’rue aux piétons. Déjà en test les week-ends de la fin mai à la fin septembre, ce système a été mis en place chaque jour de la semaine dernière. Afin de savoir ce qu’en pensent les usagers, l’équipe municipale est descendue dans la rue, samedi après-midi : « Notre objectif est d’écouter les avis du centre ville », a expliqué l’adjoint au maire André Erbs. Au moyen d’un questionnaire, les élus qui avaient revêtu la tenue d’enquêteurs pour la circonstance, ont interrogé les passants, mais aussi les commerçants.

1. mardi 23 septembre 2008 à 08:03, par barbarossa

Extension de la zone piétonne au centre ville : qu’en pensez-vous ?
Voilà une bonne idée, qui avait été proposée en son temps par Luc Lehner. Comme quoi toutes les idées sont bonnes à prendre. La majorité municipale fait ici la preuve de son ouverture d’esprit. A quand les PPP pour financer les projets de M. Sturni ?

2. mardi 23 septembre 2008 à 10:23, par chorchele

Extension de la zone piétonne au centre ville : qu’en pensez-vous ?
bon, maintenant que j ai créé mon compte voici mon opinion et le reflet de quelques autres personnes de Haguenau et d’ailleurs : autant cela peut être justifié à certaines périodes de l’année (Noël,fete du hoblon, foires, braderies, soldes.. etc) autant cela crée un vide total de la ville qui est déja triste de toutes façons.. Je n’ai pas compris le sens de la réouverture de cette rue seulement le lundi matin ??? est ce pour des raisons pratiques concernant le personnel municipal ? si au moins on aurait fermé cette rue les samedis de 14 h à 18 h j’aurais encore compris dans le cadre d’une expérimentation, mais pour les nuits et les dimanches, alors là, je ne comprends rien !! Par ailleurs je n’ai jamais lu qu’il y avait un arrêté municipal concernant ces expériences, ou je me trompe. Je ne pense pas que TOUS les commerçants de la zone touchée soient d’accord pour une zone piétonne complète ! et les GAP (distributeurs de billets de banque) il y en a trois concernés, demandez les directeurs sur les statistiques de prélèvement des jours de fermeture...Si la ville décide la fermeture complète, elle enverra les futurs clients directement sur les parkings de grandes surfaces périfériques, je ne pense pas que c’est en fermant qu’on attirera le chaland, sauf les promeneurs de chiens car ces petites bêtes ont grand plaisir a utiliser les lampadaires pour leurs besoins ! Je n’ai pas tout dit encore ce que j ai sur la patate, j’attends des réactions pour la suite !

3. mardi 23 septembre 2008 à 10:27, par chorchele

Extension de la zone piétonne au centre ville : qu’en pensez-vous ?
Pour faire suite a mon premier message, pourquoi les DNA ne feraient pas un sondage directement chez leurs lecteurs, comme ils font sur le plan regional pour d’autres question ? Cela reflètera mieux l’opinion, que de se balader un samedi après midi pour demander quelques personnes choisies au "hasard" par nos édiles...d’ailleurs sans l’annoncer au préalable ! a bientot !

4. mardi 23 septembre 2008 à 11:45, par michvonhawena

M von H, le retour : Voilà un sujet brulant !
ça me fait plaisir de me retrouver ici pour discuter de ce sujet.
De but en blanc, je n’irais pas par quatre chemin, je suis CONTRE la fermeture de la grand’rue !
J’aurais le temps de m’expliquer plus longuement prochainement ici et sur mon blog... (=> mich.fr ...pour les alzheimériens)
Mais juste pour dire, nos élus ferment la rue pendant une semaine entière (après avoir testé les WE) et enquêtent auprès des citoyens ...un samedi !
Ce n’est pas la même clientèle, Messieurs ! Il aurait fallu faire votre enquête du lundi au vendredi...
ça fait un peu mick’essss tout ça...

@++

5. mardi 23 septembre 2008 à 17:26, par crollet

Extension de la zone piétonne au centre ville : qu’en pensez-vous ?
Etant très matinal, je suis quasiment toujours à l’ouverture à Auchan le samedi à 8 heures, puis viens me garer devant le CIAL un peu après 8H30, mets une pièce de 20 cts dans l’horodateur, et vais faire des achats tout près, chez Duveck, à la pharmacie, au petit marché du terroir sur le forum, et autres... Si un jour la zone piétonne est étendue, je ne ferai plus aucun de ces achats.

6. mardi 23 septembre 2008 à 22:10, par emmanuel1

Roppenheim fait de l’ombre à la région de Haguenau ?
Bonjour à toutes et à tous, sans filtre et surtout sans pseudo, pourquoi se cacher pour s’exprimer c’est une question de politesse !
Une réaction pour information et réflexion ... d’un côté une petite partie de zone piétonne à Haguenau de l’autre un concept de vente à Roppenheim !
A HAGUENAU La piétonnisation partielle de la Grand’Rue à Haguenau "Une des réponses possibles face à l’implantation des magasins de marques Freeport" « Cette question s’inscrit dans la problématique de la dynamisation du centre ville. J’ai le sentiment qu’il y a là un enjeu », a commenté le maire Claude Sturni pour qui la piétonnisation de la Grand-rue pourrait être une des réponses possibles face à l’implantation des magasins de marques Freeport à Roppenheim."
Une petite précision sur Freeport que nous vous invitons à visiter en allant à l’aéroport de Baden-Baden ou virtuellement sur internet !
A ROPPENHEIM "Freeport, spécialiste de la promotion et de la gestion de Villages de Marques dont la société est propriétaire, créera à Roppenheim un Village de marques qui sera à la fois un lieu commercial, un endroit de détente et une destination touristique. Conçu comme un village alsacien fortifié, il offrira 117 boutiques et 1800 places de parking. Sur une surface commerciale de 23 224 m2, des marques prestigieuses, de réputation régionale, nationale ou internationale, y écouleront leurs stocks d´invendus. Il s´agira de la production non écoulée dans le circuit de distribution dans le secteur du textile, de l´équipement de la personne et de l´équipement de la maison. Les fabricants doivent s´engager à pratiquer des remises de 30 % minimum par rapport à la moyenne des prix pratiqués par le circuit de distribution classique pour les mêmes articles lors de la collection antérieure de commercialisation.
Venez déjà visiter le site internet pour en savoir plus : http://www.freeportoutlets.co.uk/fr/
Roppenheim fait de l’ombre à la région de Haguenau ?

7. mercredi 24 septembre 2008 à 15:23, par Admi

Extension de la zone piétonne au centre ville : qu’en pensez-vous ?
Très bon sujet:Avec beaucoup de questions : Ne serait t’il intéressant de transformer cette artère en zone mixte ? (très peu de commerces dans cette zone)donc zone 10, avec priorité bien sur aux piétons,voie cyclable,(avec beaucoup de cales à vélos pour y attacher son deux-roues,bande de roulement pour les (véhicules à roues parallèles)genre auto-mobile à quatre roues,avec arrèt provisoire, RITMO,TAXI,ENTR-AIDE,(ou pour un automobiliste qui veut faire un arrèt Banque-patisserie-marché du samedi:HUMOUR, à partir de la Douane jusqu’au feu tricolore de la Gare,et pour terminer,mettre des plots de fermeture pour la nuit avec ouverture électrique pour les riverains,tout ceci avec bien-sur du mobilier urbain adéquat à toutes ces transformations,puisque nous sommes persuadés d’avoir un maximum de zones piétonnes avec le futur nouveau quartier Barberousse,cette zone 10,ne pourrait t’elle jouer le rôle de:tout le monde il est CONTENT ?Bon d’accord,les esprits chagrins éxistent aussi !.......

8. mercredi 24 septembre 2008 à 18:57, par Admi

Extension de la zone piétonne au centre ville : qu’en pensez-vous ?
Quel beau sujet : Qui mérite des réflexions,et des questions ! Cette rue qui va de l’Ancienne Douane au feu tricolore de la Gare,ne pourrait elle ètre transformée en :(Zone 10,à l’heure bien-sur !...) pour permettre aux piétons de traverser,de couper,de fendre,et j’en passe,cette artère qui pourrait ètre pourvue d’une voie cyclable,d’un traçage pour véhicules à roues parallèles,expl. RITMO,TAXIS,HAGUENAU-ENTR’AIDE-VOITURES HIPPO- MOBILES-AUTO-MOBILES,avec bien-sur un arrèt Ritmo,un arrèt-Taxi,un arrèt pour Crollet afin qu’il puisse aller à sa banque,chez son patissier préféré,et à son marché du samedi,quant à Mich,il trouvera bien la solution à Schilick,car sur Haguenau il est Alzheimérien ;Trève de plaisanterie,cette artère a besoin de sang neuf,donc nous disions,pour que les riverains aient leur dose de bonheur,cette artère pourrait étre fermée la nuit avec des plots qui peuvent ètres actionnés par ces derniers,afin de pouvoir y mettre leurs véhicules,(garages-parkings etc....)cette artère devenant par l’occasion un endroit plus convivial,pas la nuit bien-sur, puisque en principe elle est faite pour dormir,le macadam remplacé par des matériaux qui mettent en valeur ces quelques centaines de mètres,au fait Mich,n’est t’il pas prévu une nouvelle zone piétonne du coté de (place) BARBEROUSSE,avec de nouvelles implantations de commerces,d’habitations multiples,avec restaurants,place de jeux pour enfants,ainsi que le Moulin rénové de façon agréable,et comme dirait chorchele,pas besoin de sondage des DNA,(puisque ce 24.09.)il n’y a que 5 réactions,dont 2 de lui !.......

9. jeudi 25 septembre 2008 à 19:40, par chorchele

Extension de la zone piétonne au centre ville : qu’en pensez-vous ?

Bonjour Admi
Je ne pense pas qu’en tournant en dérision les commentaires des uns et des autres vous rameutiez du monde ! tout le monde ne lit pas ou ne fait pas de blogs, et ceux qui le font,ou se prennent le temps de le faire, ne veulent pas être tournés en bourrique.S’il y avait un blog sur le site de la ville même, il aurait peut-etre plus de succès, car le vôtre franchement, il faut vouloir y aller !
(faites donc aussi un sondage de ce coté là !)
d’ailleurs ce jour 25.9 j’ai vainement cherché la page Haguenau et sa région dans les DNA, n’y aurait il plus de pilote dans l’avion ? ou alors n’y a t il rien à dire ?
par contre concernant la piétonisation du tronçon entre la Douane et la gare le sujet est autrement plus sérieux que vous ne le pensez, il y a des disparition de postes de travail en vue ! il y a des entreprises qui mettront la clef sous la porte ! Votre suggestion d’un semi piétonnier est d’ailleurs judicieuse, faire passer le Ritmo et prévoir des emplacements pour décharger et charger des personnes et des colis est primordiale : voyez le matin le nombre de camions qui s’y bousculent pour faire leurs livraison, c est même l’anarchie entre chauffeurs... Pourquoi etes vous contre le macadam ? il y en a des très beaux et de très silencieux.. quand aux lampadaires-pipi-chien j’ai déjà dit ce que j’en pense... Pensez vous que la création de Freeport et l’extension Barberousse ne cause pas déja assez de soucis aux "quelques commerces", comme vous dites ! ? N’oubliez pas les médecins, les banques etc...Bientot le centre sera tellement vide et vidé qu’il n’y aura pas besoin de le boucler la nuit !

10. vendredi 26 septembre 2008 à 09:59, par Jean-Marc Jankowski

Extension de la zone piétonne au centre ville : qu’en pensez-vous ?
@ chorchele
Une panne importante sur notre rotative a empêché la parution normale de notre quotidien hier. Nos services techniques n’ont pu réaliser qu’une seule édition pour tout le Bas-Rhin, celle que vous avez lue. Elle contenait une seule page de l’édition locale de Haguenau alors que six étaient prévues initialement. Désolé pour ce contre-temps. Mais je vous rassure : il y a toujours un pilote dans l’avion, comme vous pouvez le constater dans l’édition de ce matin où vous pouvez retrouver une édition locale de Haguenau complète.

11. vendredi 26 septembre 2008 à 14:53, par michvonhawena

FreePort, Grand’Rue : mon avis à moi...
Comme je l’ai déjà dit plus haut, je suis contre la fermeture de cette partie de la Grand’Rue. Tout comme j’applaudis des deux mains et à grand bruit l’ouverture de Freeport.
Je vais encore me faire de ennemis, mais c’est pas grave, à la fin c’est quand même moi qui ai raison... ;-)))
Pour ce qui est de la grand’rue, c’est appréciable d’avoir un peu d’animation lorsqu’on est attablé Au Tigre entrain de boire son café. Une voiture tuning avec un Jacky qui passe la musique à donf, ça me fait toujours rire !
Et puis y’a les potes qui passent en faisant coucou, qui dès fois s’arrête et viennent me rejoindre. Chorchele ne me contredira pas sur ce point.
D’ailleurs je suis aussi client de son commerce, et j’apprècie de pouvoir faire un pied de nez à la police municipale (surtout que maintenant je sais que je ne risque pas l’électrocution par Taser) en me garrant devant chez lui...sur la zone piétonne pendant quelques instants.
Pareil pour tirer des sous au CIAL ou au Crédit Mut’ ou encore pour aller à la messe à St Chorche...
Bref, ce tronçon crée de la vie et du lien social ! et c’est vrai que l’on peut le fermer facilement et exceptionnellement lorsqu’il y a une manifestation. Donc pourquoi, le piétoniser ??? pour contrer Freeport ? Je ne crois pas que Clo-Clo (notre maire, pour les non initiés) et les gens de la CAP se prennent pour Don Quichotte (quoique ces derniers en ont souvent été assez proche ces dernières années).

Ceci m’ammène à exposer mon point de vue sur ce Village de Marques. Premièrement, pour moi, consommateur, je trouve cela très bien, car plus besoin d’attendre les soldes ou d’aller à Metz ou Zweibrücken...

Ensuite, pourquoi se faire un ennemi de Freeport ? Ils le disent eux-même, il y a un bassin de population énorme (donc une zone de chalandise extraordinaire) de part et d’autre du Rhin.
Utilisons leur présence pour faire connaitre la ville. Ces gens qui vont chez Freeport, après avoir passé une 1/2 journée là-bas, pourquoi ne viendrait-il pas ou ne reviendrait-il pas un autre jour visiter la ville.
Faisons de la pub en 4x3 pour Haguenau dans le village Freeport ! Nos commerçants les plus intelligents (j’ose croire qu’il en existe) ont réservé leur place là-bas depuis longtemps. Ils se feront le relais de la ville dans les domaines ou celle-ci est bonne et a du savoir faire.
Hobla, @++

M von H

12. lundi 29 septembre 2008 à 18:54, par Admi

Extension de la zone piétonne au centre ville : qu’en pensez-vous ?
Magnifique sujet :Chorchele,c’est bien d’accepter le fait que la zone Douane-Gare puisse ètre mise en semi et mieux encore, en 3/4 piétonne,et tant pis si le concepteur Mac’Adam (inventeur anglais) n’est satisfait,car les constructeurs des quelques jolis batiments en Grès d’Alsace,(ou des Vosges si vous préfèrez)seraient d’accord pour qu’il y ai des dalles en grès,ou granit,ou en porphyre ou tout autre matériau naturel,pour ètre en harmonie,avec, bien sur de quoi favoriser les piétons- cyclistes,(dans les deux sens ?)les arrèts:RITMO-TAXIS-Haguenau ENTR-AIDE-LIVREURS,pour décharger et charger,afin que les habitants-clients-commercants-libé raux-prestataires-visiteurs-touristes-retraités-handicapés et autres soient à l’aise,et que les véhicules ne puissent circuler qu’à 10 à l’heure dans le sens Douane-Gare, il faudra bien qu’un jour ils puissent ètres remplacés par quelques arbres GINGCOS (dén.ARBRE DE VIE pouvant atteindre 2000 ans d’age)afin de ne pas ètres pollués, Mais bon,Mich von Schilick n’aime pas faire avancer le Schimili-Schimili-Schilick-Blick et encore moins celui du centre ville,et ben qu’il aille dans "La zone" des Maires de Roeschwoog-Roppenheim pour y payer la Taxe professionnelle,et mettre son 4/4 à coté de la belle tuning sur le parking extérieur du Fort,et de ne pouvoir la surveiller avec le risque de se la faire gauler,car la Police Municipale ne la lui surveillera pas !...et puis chorchele pourra lui utiliser son Badge entre 22 heures et 6 heures du matin,pour rentrer son véhicule dans le garage de sa Zone en actionnant les plots amovibles qui se trouveront au niveau de la Douane et du feu tricolore de la Gare, pour en sortir ;Tandis que Mich von Schilick devra prévoir un porte-vélo à l’arrière de son 4/4 pour prendre son vélo-dynamo-écolo pour passer entre les plots s’il s’attarde au Tigre après 22 heures,pour retourner à Schilick,sinon Maman a bien un lit pour le petit ;Mon Dieu,l’on se croirait revenu en 1978,lorsque les Gens ne voulaient accepter la 1ère Zone ;Allez les ringards du siècle dernier,ne pleurez pas sur vous-mème,faites plutot avancer le Schimili-Schimili-Haguenau-Blick !.........

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lundi 22 septembre 2008

JOURNEE DU PATRIMOINE CHATEAU DE FROESCHWILLER





LE CHATEAU DE FROESCHWILLER

J’ai visité le château de Frœschwiller au nord de Haguenau, à l’occasion de la journée du patrimoine 2008 suite à un bel article paru dans le journal Dernières nouvelles d'Alsace .

Je ne le connaissais que de l’extérieur car c’est un domaine privé. Les nouveaux propriétaires ont beaucoup de mérite dans leurs projets de remise en état des bâtiments et du parc, c ‘est une entreprise titanesque de rénovation qui les attend car l’ensemble a été abandonné de longues années.

Précédemment, il a servi à Mac Mahon lors de la bataille dite de Reichshoffen (1870)

Il a servi du temps de l’occupation allemande en tant que « arbeitsamt » genre bureau de recrutement pour le travail, puis son contenu a été vendu aux enchères du temps de l’occupation allemande(39-45)

Il a été racheté par un industriel de la région qui n’avait utilisé que l’annexe,

Maintenant, le nouveau propriétaire très courageux concernant sa rénovation et son entretien, a réussi à tout a classer à l'inventaire des monuments historiques.

(Je n'ai pas la prétention d'être un historien, il y a des gens plus qualifiés que moi, mais je m'intéresse a l'histoire de la région tout simplement)

Ci après un mix de photos prises à l'occasion des portes ouvertes lors de la journée nationale du patrimoine.











HISTOIRES DE CHATEAU Renée L. PIXYAN

LE CHATEAU

un récit de Renée L. PIXYAN

novembre 1999


Nous sommes début mai, fin de siècle. II fait 36° depuis quelques jours. Impossible de sortir ; à l'intérieur le climatiseur ronronne sans arrêt. On tourne en rond, on s'allonge, on s'assied dans le "fauteuil de toile noire, venu d'Italie" et là, une idée passe dans la pénombre : pourquoi ne pas écrire une histoire comme celle du "Mur d'en face" - un passe-temps de souvenirs, mélange de présent, passé et futur ? Souvenirs du futur ? Curieuse invention. Tout est possible dans cet état second de torpeur, d'être et de non-être.

Le château ? Oui, pourquoi pas ?!... Quel château ? Le - mien, pas celui de Kafka - celui de mes quatorze à vingt-quatre ans, le nôtre, immense dans son parc, rempli de senteurs, d'herbe coupée, de sapins, de fleurs et d'histoires d'un passé (pas le nôtre), celui étrange d'étrangers ; le château de Froeschwiller. Un rêve ? Non.

Un jour, le dernier comte de D. M. est venu voir mon père qui s'occupait d'immobilier. II voulait vendre rapidement un château entièrement meublé qu'il venait d'hériter en tant que dernier survivant, sans descendance, d'une vieille famille franco-germanique de haute noblesse.
C'était en 1924-25.

Le Comte avait été camérier du Tsar pendant la guerre de 1914-18. Bon vivant, il voulait finir ses jours au soleil, à Carthagène, et se débarrasser au plus vite de son château. A cette époque, la France avait Poincaré et son "franc -lourd". L'Alsace, province frontalière, riche mais instable, commençait à remuer pour son autonomie ; l'Allemagne était exsangue - environ un million de mark, une miche de pain ! - la Russie, encore plus bas que terre depuis sa révolution de 1917. Mon père et son associé ont trouvé une solution intéressante pour eux et pour le Comte qui ainsi pourrait vivre largement sans soucis.

A cette époque, les hommes d'affaires du monde entier ne pouvaient prévoir le grand "crash" financier de 1929 où tout devait basculer.
L'affaire se réalisa dans l'optimisme et le contentement de tous.

Le Comte quitta le château familial rempli d'objets précieux - meubles, tableaux, porcelaines, énorme bibliothèque -. II quitta en chantant un air de la "Fledermaus", la "Chauve-souris" :

Glücklich ist wer vergisst, was nicht mehr zu ändern ist
"heureux celui qui oublie ce qui ne peut plus être changé".

Sur cette leçon de "choses de la vie", nous avons acquis un énorme, très beau château !
Mon père pourtant, avait le grand souci de revendre le plus vite possible un objet aussi rare que coûteux.

Entre temps, nous étions devenus châtelains sans l'avoir voulu ; en somme, "du provisoire"! Cependant, petit à petit, les week-ends et courtes vacances se faisaient agréables dans ce merveilleux cadre auquel le Comte semblait si peu attaché. Pour notre confort, en plus du château, nous avons trouvé l'ancien maître d'hôtel, sa femme et leur fille de seize ans, devenus gardiens, installés à l'entrée du parc dans un petit pavillon réservé à cet usage. Le maître d'hôtel impeccable, dressé par une feu vieille comtesse exigeante, se mettait au garde-à-vous dès qu'on lui adressait la parole. II faisait le service le plus discret. A table, aucun bruit d'assiettes, ni de couverts. Sa démarche était plus que silencieuse. Il devenait presque encombrant de prévenance. Il rayonnait au souvenir de l'honneur qu'il eut de servir Sa Majesté, l'Empereur Guillaume II d'Allemagne, venu en visite au château en mille neuf cent ... (je ne sais plus combien). Pourtant cette date "historique" avait été gravée sur une plaque en or, fixée au dossier d'un fauteuil gothique, raide, au bout de l'énorme table de salle à manger du même style. L'Empereur s'était assis dans ce fauteuil devenu sacré !

Quand mes amis venaient, ils courraient s'y asseoir en faisant les blagues les plus inconvenantes. Nous nous amusions énormément, amis, cousins, cousines de 14 à 18 ans, dans ce décor fabuleux pour nous, descendants de la "bonne bourgeoisie" d'une grande "petite ville".


Parmi les souvenirs de chasse des comtes, se trouvaient des peaux d'ours, de tigres et d'autres fauves, le tout en abondance. En les mettant sur notre dos, nous organisions des batailles rangées. Les têtes des bêtes, mâchoires entr'ouvertes, dents blanches, prêtes à mordre, donnaient un éclat sauvage à ces batailles qui finissaient dans les cages d'escaliers, et dans d'immenses fou rires et cris de sauvages. Ces exploits se faisaient parfois tard le soir, quand les parents et leurs invités voulaient s'endormir dans leur chambre (le château en possédait trente - la plupart avec lits à baldaquins, et presque toutes avec salle de bain - chose assez rare dans les vieux châteaux).

Nous arrêtions nos folies amusantes pour continuer avec des jeux plus silencieux, ou pour aller dormir nous aussi.

Le lendemain matin, on se retrouvait au rez-de-chaussée de la tour, dans la salle-à-petit-déjeuner, ravissante, toute ronde, blanche et or, et y dévorions le bon pain paysan alsacien, avec le beurre de la ferme du château et les confitures préparées avec art par la femme du maître d'hôtel. Le "café au lait" alsacien, lui aussi, bien sûr était de rigueur.

Après cela, par beau temps, nous étions prêts à faire de grandes ballades à vélo ou à pied, ou du football fantaisie sur la vaste pelouse.

Par pluie, lecture, cartes, disques, etc. et visite des trois étages de la tour où se trouvait la bibliothèque avec d'intéressantes archives familiales dont le Comte à Carthagène n'avait que faire - heureux celui qui oublie....

Quant à nous, nous étions trop jeunes pour nous y attacher vraiment. D'autres amis, plus âgés et plus "intellectuels" - dont Sylvain qui vivait à Paris mais venait souvent voir ses parents dans la petite ville - étaient heureux de pouvoir peut-être faire des découvertes intéressantes.

Il vint un jour avec son ami Franz, un oculiste renommé de la petite ville, dont j'étais très éprise sans le connaître ; il était grand, mince, un visage sculpté net, intéressant. Il allait, la démarche raide, toujours en duffel-coat, cheveux au vent par n'importe quel temps. II descendait à heure fixe de son élégante Delage pour entrer chez un opticien de ses amis. C'est là qu'en sortant de mon collège, tout émue, je le voyais, comme sur une affiche, un acteur de cinéma pour lequel on se passionne. Heureuse fin d'enfance ! Cependant, Franz avait un défaut d'après la vox populi : "il est germanophile !". Horrible défaut à cette époque. Mais, disait Sylvain, "ce n'est pas exact". Il aimait, comme moi-même et comme Sylvain, la littérature allemande, fort belle, leur musique aussi, et cela n'avait rien à voir avec la politique. Je savais qu'il y avait chaque semaine une soirée de musique de chambre chez Franz qui vivait avec sa soeur, vieille fille peu souriante, dans une très belle maison, vieille aussi, au bord de la rivière qui traverse la ville en son milieu.

Ce héros de mon adolescence devait donc venir au château avec Sylvain ! Mon coeur battait fort et vite. Je regardais l'heure sans arrêt ; je sortais voir si une Delage ne se trouvait pas dans l'entrée du parc. Mes parents prenaient, comme chaque jour, le café avec une amie, sur le perron surélevé qui courrait tout au long de la façade du château et formait un rond-point abrité devant la salle à manger. Endroit très agréable, avec une vue superbe sur le parc et cette douce campagne en pente, qui laisse paraître le village sur son sommet.
Mon père, avec toujours son chapeau sur la tête, gros cigare entre les doigts, et le petit verre de cointreau ou de bénédictine à côté de sa tasse de café, jouait avec le chien, son ami ; les dames bavardaient.
Nerveuse, je tournais en rond, prenais le vélo et faisais des tours vers la grande grille, revenais, repartais, lorsque enfin le bruit d'une voiture, enfin la Delage, enfin... enfin les deux "messieurs" me saluaient gentiment. Sylvain mit tout le monde à l'aise, Franz, pourtant assez raide et guindé, alla, me suivant, saluer, en parfait homme du monde, mes parents et leur amie.


En moi, le coeur battait, battait. J'étais muette d'émotion. Franz chez nous ! Chez moi ! Je ne réalisais pas ! Ce personnage hors de portée, à portée de main - je rêve.... Qu'allions-nous faire d'eux ? C'est moi qui avais dit à Sylvain de venir quand il voulait et d'amener qui il voulait. Mes parents n'y étaient pour rien, et ce fut à moi de faire "les honneurs". Je n'en avais pas l'habitude ! Mes deux arrivants étaient trop vieux pour moi et trop jeunes pour mes parents. Sylvain, très souple, proposa un tour à l'intérieur du château et je fis le guide ; ils étaient bon public, admirant comme il se devait. La bibliothèque les passionna - ils y restèrent un très long temps, avec le désir de revenir ! Je les invitai avec joie et les laissai bavarder - Franz avait une belle voix - il s'adressait à moi avec gentillesse , Sylvain participant, cela s'arrangeait - je marchais sur des nuages !

Les sentiments, les émotions, sont d'étranges apparitions, un "internet" difficile à décoder. Aujourd'hui, avec le "high tech", on ne sait pas plus ce qui se passe au fond d'un être. L'amour, sous, toutes ses formes, reste précieux et mystérieux tout au long du parcours. II faut se laisser porter sur ses ailes - jusqu'au bout - et dire "merci".

Revenant sur terre, j'avais quand même mes "petits flirts" qui s'appelaient Pierre, Jean ou Robi, avec lesquels on prenait les leçons de danse, qui nous apprenaient comment conduire leur nouvelle petite Citroën. On faisait des excursions dans les Vosges ou des promenades ensemble au parc ou bien, en hiver, on faisait de la luge sur celle, très longue, de Jacqui, le blond flegmatique, beau garçon d'origine anglaise. Lui avait une "Amilcar", et aimait se montrer au volant côté Place d'Armes - centre ville - où la pâtisserie, réputée dans la province, faisait "salon plein" tous les jours.

La grande dame pâtissière connaissait son monde, ainsi que les secrets et ragots de châteaux en cercles civils ou militaires, laïques ou religieux - tout -. Elle les faisait connaître discrètement à ceux de ses clients qu'elle appréciait. Madame L., la grande dame pâtissière, forte et belle, avait sa cour qui dégustait autant ses "secrets" que ses exquis gâteaux et chocolats. Nous en emportions toujours pour les fins de semaine au château. Après les grandes randonnées à pied
à vélo, les exercices de tir, les parties de billard, on se jetait sur les gâteaux de Madame L. et on laissait les années passer.

Les années passent, plus vite que l'on ne pense - nos années passaient... - et, un beau jour, les amis, cousins, cousines, virent arriver celui qui devint mon mari, un jeune médecin pédiatre dont j'ai fait la connaissance au mariage de mon oncle Oscar, lui-même médecin, qui épousait une charmante jeune fille, amie de mon "futur". Cela faisait un de plus, et non des moindres, qui venait nous rejoindre souvent au château. Il s'entendait très bien avec mes cousins et amis qui donnèrent le "feu vert" pour notre mariage. Avec mes parents, nous allions fixer une date. Sans doute, le printemps 1930. La France était encore calme, la crise financière était à peine sensible en Europe. Mais les grosses fortunes avaient fui le pays. Le poids du château devenait plus lourd pour mon père. Le Comte à Carthagène allait très bien et profitait du soleil en abondance.

Vint 1930, et notre mariage en avril. Ce fut une très belle, très grande fête, familles et amis réunis. Puis un superbe voyage : trois semaines de printemps italien.

Au retour, nous passâmes quelques temps avec nos parents, et vint le grand départ pour un an à Paris où "mon mari" voulait perfectionner sa spécialité. Nous connaissions très peu Paris.

Ce fut le coup de foudre ! Paris !....
Pour débuter, encore des cousins et des amis de "chez "nous" dont Sylvain qui, lui aussi, s'était marié avec une belle parisienne, et nous invitait pour nous faire connaître d'autres Parisiens dont Paul, d'une extraordinaire intelligence, qui devint un familier très cher. Il y eut des jeunes collègues d'hôpital de différents pays, de Paris aussi bien sûr, et d'Alsace. Nous sortions beaucoup le soir, nous découvrions bien des milieux différents les uns des autres et, avec Paul, un milieu d'avant-garde, intéressant dans de nombreux domaines : littérature, art, architecture, musique, industrie et radio. Nous avons été reçus très amicalement par un puzzle de jeunes sympathiques. Nous étions passionnés par tout ce que nous voyions et apprenions dans la capitale !

Pourtant, la nostalgie du vrai "chez nous" revenait souvent. Alors, nous prenions l"'express" qui, en huit heures !!, nous ramenait pour un week-end chez nos parents, nos familiers de toujours, dans notre cadre plus confortable que le petit meublé d'étudiants parisiens qui aurait pu tenir dans un coin du salon au château.


Rapidement, Paris devint une drogue dont on se passait difficilement. Le Paris des années 30 avait un charme envoûtant. On y circulait encore facilement, les divers lieux de rendez-vous d'avant-garde étaient intimes, familiers. L'esprit y abondait, se chantait et se "disait". Nos amis nous conseillèrent de nous établir à Paris, et nous-mêmes penchions vers cette solution, au grand chagrin de nos familles.

Finalement, nous avons choisi, pour nous établir, un appartement dans le 16ème arrondissement, et mon mari, bon pédiatre, eut une clientèle qui s'agrandissait rapidement. Nous recevions beaucoup. C'était une nécessité pour un jeune spécialiste qui devait se faire connaître. Tous nos jeunes confrères amis faisaient de même et c'étaient des dîners et des soirées sans fin.
Nous allions pourtant aussi souvent que possible passer quelques jours "chez nous" en province - c'était notre détente.

Quelques "snobs" parisiens nous prenaient pour des "châtelains". Peut-être avaient-ils entendu par Sylvain ou Paul parler du château des "toubibs". C'est possible. Pour nous, un événement de première importance primait tout et nous réjouissait : l'attente d'un bébé. Nous étions fous de joie ! C'était le début de l'été 1933. Hélas, c'était aussi la sombre période de l'ascension d'Hitler en Allemagne. Les premiers réfugiés arrivaient à Paris. Nous parlions allemand et devenions très actifs dans le comité d'aide qui fut créé rapidement. Dans l'ensemble, ces réfugiés étaient des gens de grande qualité. Ils avaient compris que seule une fuite rapide pouvait les sauver du désastre nazi. Quelques-uns d'entre eux sont devenus de bons amis, et leurs enfants sont les amis des nôtres jusqu'aux arrières petits-enfants.

Nous avons vu de près, dès son début, la fatale marche de cette infâme dictature. Plus tard, durant la guerre de 39-45,nous aussi avons fui avec toute notre famille, matelas sur la voiture, pour ne pas tomber dans les mains meurtrières des nazis et de leurs collaborateurs français. Heureusement, le Général de Gaulle et les résistants ont sauvé l'honneur d'une partie de la France.

En attendant, (nous étions en 1933), le bébé, à ses tout débuts dans mon ventre, m'avait rendue fragile. Des nausées, des vomissements me fatiguaient, et... j'allai me reposer au château ! Là-bas, mes parents, les gardiens, le calme et le grand air me redonnèrent forces. Mon mari arriva pour les vacances et ce fut un bon mois en famille.

vendredi 19 septembre 2008

COURS DE LANGUE DE CHEZ NOUS

Un petit cours de langue bien de chez nous.
Différence entre le français et l'alsacien, parfois un peu cru comme sait si bien le faire Huguette Dreikaus, Haguenauvienne bien de chez nous, hilarant,




LA ROUTE DU CHOCOLAT SUR SWR

Suite a un reportage effectué entre autres à Haguenau à la Confiserie Heitz voir le site :
http://www.chocox.com/

je vous transmets l'article présenté sur le site
www.swr.de/fmh/-/id=100722/nid=100722/did=3743532/1kf7sou/index.html



Eine Reise auf der deutsch-französischen Schokoladenstraße

Die "Route du Chocolat"

Sie ist mit Sicherheit die süßeste Straße der Welt. Die neue „Route du Chococolat“. Sie führt vom elsässischen Retzwiller nahe der Schweizer Grenze bis nach Bad Bergzabern in der Südpfalz. An insgesamt 40 Rastplätzen, also Konditoreien und Chocolaterien, können Reisende in Sachen Schokolade schwelgen, edle Schokoladen und Rumtrüffel naschen, Pfefferpralinen kosten und den Chocolatiers bei der Zubereitung von Konfekt, Osterhasen oder Lebkuchen über die Schulter schauen.

Die Idee zur Route du Chocolat hatten elsäßische Patissiers und Chocolatiers. Vor allem im Elsaß haben Chocolatiers eine lange Tradition. Schließlich stammen 40 Prozent aller in Frankreich hergestellten Schokoladenprodukte aus dem Elsaß.

Seit dem Kinofilm „Chocolat“ ist die Schokolade neu entdeckt worden.Weg vom billigen Massenprodukt mit den altbekannten Standardsorten wie Vollmilch oder Trauben-Nuss.

Unsere Reise auf der „Route du Chocolat“ führt uns vom badischen Kehl nach Straßburg über Obernai, Marlenheim und Haguenau http://www.chocox.com/ und dann wieder über die Grenze in die Südpfalz nach Schweigen-Rechtenbach und Bad Bergzabern.

Den Schokoladenpass erhält man in den jeweiligen Chocolaterien. Bei sechs Einkäufen, die mit Stempeln vermerkt werden, bekommt man ein Geschenk.

Die ganze „Route du Chocolat“ mit allen Stationen und mehr Informationen erhält man im Internet unter: www.musee-du-chocolat.com

VINS D'ALSACE

Pour nos amis anglophones j'ai trouvé ce reportage sur l'Alsace très intéressant :



je vous en souhaite bonne réception

mardi 16 septembre 2008

IMAGES DE POLYNESIE 1





jeu de nuages en Polynésie















coucher de soleil en Polynésie













arc en ciel en Polynésie










hotels à Bora Bora














coucher de soleil en Polynésie

BELLES IMAGES






fleurs de Polynésie












LES CARAMBOLES ..mais mures et sur l'arbre !
un vrai délice ! c'est juteux et sucré, contrairement à
ce que l'on peut trouver en métropole






Maintenant quelques images d'Alsace







Turkheim




















Blason de la ville de Haguenau en grès taillé (vu au
musée de Haguenau)










Centre de Haguenau animé à l'occasion
de la fête du Houblon

SWEET PEOPLE - MELODY SIMEK

A propos SWEET PEOPLE voici un site ou vous pourrez écouter leurs morceaux que j'adore :
http://www.esnips.com/web/SweetPeopleMusic7

Et voici quelques chansons des SWEET PEOPLE :

RIVER BLUE




ET LES OISEAUX CHANTAIENT (INSTRUMENTAL)




Les Fiances Du Lac De Come-Alain Morisod




FIN DE SEANCE (instrumental)







A propos MELODY SYMEK voici son site ou vous pourrez écouter ses morceaux que j'adore :
http://www.melodysimek.com/



bonne écoute !

lundi 15 septembre 2008

CHORCOLAT...

CHORCOLAT :
pourquoi ce nom barbare ?

Il vient de la contraction entre une partie de mon prénom et une partie de mon aliment préféré tout simplement !

Je vous expliquerai prochainement l'histoire du chocolat, de la vanille, et de bien d'autres gastronomies car c'était mon métier

Je vous parlerai de mes voyages, car c est cela que j'adore maintenant, et je ne m'en prive pas (dans la mesure de mon budget..)
Voici déjà un petit aperçu :